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# Postato martedì 31 gennaio 2006 16:04

GUENFOUDA

GUENFOUDA
Situation géographique

Située sur la route RN 19, à 30 km au sud d'Oujda, Guenfouda est l'une des onze communes que compte la province de Jérada.

Origine du nom de "Guenfouda"

Cette commune aurait été habitée par les "Guenafda".
Selon VOINOT, les "Guenafda" sont une fraction d'Oulad Ahmed Ben Brahim des "Angad".
Toujours selon Voinot, les "Guenafda" ainsi nommés parce qu'un de leurs ancêtres ayant été laissé quelques instants seul dans son berceau, alors qu'il était enfant, sa mère aperçut à son retour une vipère qui allait le piquer, mais un hérisson (guenfoud) survint juste à point pour tuer la vipère.

Vie économique

Dans le passé

Guenfouda est desservie par la ligne de chemin de fer reliant Oujda à Bouarfa. Le tronçon oujda-Berguent a été inauguré en 1931.
Jusqu'au 1953, le charbon tout-venant, extrait de la mine de Jérada est transporté à Guenfouda où se trouvait le lavoir. Le transport se faisait par téléphérique avant que le train prenne le relais. La ligne de ce téléphérique dont les pylônes ont été malheureusement rasés, traversait : Laaouinet, Faddan Tassa, Station d'angle, Tadouaouat, Serdane, Sid El Guendouz.
En voulant l'utiliser pour leurs déplacements, beaucoup de personnes ont trouvé la mort.

Au présent

Excepté ce lavoir qui a cessé ces activités depuis 1953 et outre l'existence d'une briqueterie, la vie économique à Guenfouda reste liée directement et exclusivement à l'élevage précaire et à l'agriculture traditionnelle. Depuis des dizaines d'années cette commune n'a connu aucune évolution, pire encore, l'activité de son souk hebdomadaire du samedi ne cesse de se dégrader.
Les périodes de sécheresse répétées, le chômage, le souci d'éducation de leurs enfants et dans une certaine mesure l'absence d'eau potable ont poussé les habitants des campagnes avoisinantes a quitter (contre leur gré) leurs terres et se diriger vers Oujda (principalement) à la recherche d'un travail qui reste encore incertain.
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# Postato sabato 28 gennaio 2006 08:32

ma belle ville JERADA

ma belle ville JERADA
La ville de Jérada, située au sud d'Oujda, à une soixantaine de kilomètres, s'est développée (uniquement) grâce à la mine de charbon. Elle compte actuellement 60000 habitants environ.
La province de Jérada, créée en 1994, s'étend sur 8640 km2. Elle comprend deux communes, trois municipalités et deux cercles contenant onze communes rurales.

Jérada, une ville pas comme les autres

Jérada aux innombrables cheminées qui pointent vers le ciel et crachent leur fumée noire à longueur de journée est une ville spéciale. Sa date de naissance remonte à 1927. Ses habitants ont formé pendant longtemps une population faite de migrants de différentes régions du pays, fortement attachés à leur terre d'origine. Progressivement, il s'est cré é une population stable, unie par un même mode de vie et dont l'appartenance véritable devient le milieu ouvrier du centre minier. A travers le temps, le travail des hommes a donc donné naissance à un véritable centre industriel qui a cré é sa propre collectivité dont il prend en charge tous les problèmes d'intérêt général. Un esprit d'équipe est crée et l'attachement à la mine a formé spontanément chez les hommes un sens d'intérêt général. Avec le temps, le travail de mineur, longtemps considéré comme pénible, insalubre et dangereux est devenu un art, coûteux et risqué, mais les mineurs s'y accrochent de plus en plus et en sont fiers car ce n'est pas n'importe qui, pourra se hasarder à le faire et le faire longtemps. Dans cette collectivité, une mentalité industrielle propre aux villages miniers s'est développée. Elle a commencé quand les anciens ouvriers se sont fixés définitivement à Jérada. Elle s'est consolidée à la génération suivante avec les enfants qui sont nés et qui ont grandi dans ce milieu et ignorent celui de leurs parents. Jérada, cette ville aux couleurs rouge-brique, qui connaît des vagues de froid sibérien en hiver et devient une véritable fournaise en été... vit quotidiennement au rythme de travail de ses mineurs. Quand la sirène sonne à 5 h du matin pour annoncer bien fort le commencement d'une nouvelle journée de travail, on a l'impression que toute la ville se réveille en même temps. Des voix s'interpellent, il faut presser le pas, enfiler des vêtements, grimper dans le camion, rattraper le car ou le petit train qui emmènera le personnel au siège. Entre le travail (le poste), les courses au souk et peut être une démarche quelconque à l'administration, les ouvriers ne traînent pas le pied... le temps est précieux en semaine ! C'est le dimanche, jour de repos, qu'ils pourront flâner, visiter la famille, aller au souk du dimanche, assister à un mariage ou un baptême... Le jour de quinzaine (paie du personnel) tout le monde est gai ! La famille peut se permettre un petit caprice, les commerçants sont heureux de recevoir l'argent pour les règlements des dettes des achats effectués à crédit par l'ouvrier les jours précédents. Les boutiques, le café, le bain, le coiffeur... feront des recettes supplémentaires. A Jérada, le mineur ou l'agent, passe une bonne partie de sa vie dans sa cité. Il l'aime et s'identifie à elle. Les familles se retrouvent sur le pas de leurs portes, on discute, on échange de nouvelles, des visites, il n'a pas d'heure précise pour boire le thé, la bouilloire ronronne è longueur de journée sur le poêle à charbon, toujours prête à servir. On parle de tout et de rien, les nouvelles circulent vite, prennent parfois des proportions démesurées ! Rien de ce qui se passe dans la cité n'est ignoré ! Des relations se nouent, des familles poussent... Quand il y a des problèmes à la mine, chacun en ressent intimement les réactions. Lorsqu'un accident grave survient, l'angoisse gagne toute la cité. La nature du travail à la mine entretient des rapports étroits entre les mineurs qui forment une seule famille solidaire en toute circonstance. Cette solidarité se manifeste surtout dans les coups durs. Les mineurs n'hésitent pas à risquer leur vie pour sauver un camarade pris sous en éboulement. Dans les moments difficiles, pour certaines familles d'ouvriers et d'agents, la communauté qui les entoure fait preuve d'un soutien moral et matériel exemplaire. Jérada a une mentalité particulière qui caractérise la vie professionnelle et sociale de ses habitants.

M. D. Dépt. Socio-Culturel. Revue des Charbonnages du Maroc EL HASSI, N° 7, 1993
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# Postato sabato 28 gennaio 2006 08:26

JERADA SOUS LA NEIGE

JERADA SOUS LA NEIGE
le reste de la mine
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# Postato sabato 28 gennaio 2006 08:25

Modificato martedì 10 luglio 2007 17:29

LA MINE DE HASSI BLAL

LA MINE DE HASSI BLAL
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# Postato sabato 28 gennaio 2006 08:22